05.08.2008
Fin du voyage dans les baskets d’autres chrétiens au Sénégal
Le 2 août, ils sont rentrés du Sénégal ! L’équipe de jeunes des Eglises évangéliques de Lonay et de Morges qui vous ont emmenés dans les baskets d’autres chrétiens au Sénégal, entre dispensaire, enfants talibés et matchs de foot « internationaux »... vous fait part d’un premier bilan.
Mes moments préférés
Pierre
J’ai spécialement aimé deux moments au Sénégal. Le premier moment, c’était durant la deuxième semaine que nous avons passée dans une ville voisine de Dakar, Keur Massar. Le soir, lorsque les enfants étaient couchés, On avait l’occasion de prendre du temps avec des membres de l’équipe. C’était vraiment agréable de discuter, la nuit tombée depuis longtemps, dans le centre tranquille. Il n’y avait aucun bruit ou seulement parfois celui du vent. Mais on pouvait passer plusieurs heures à parler sans être dérangés par quiconque. Et c’était également l’occasion d’être confrontés aux immenses rats nocturnes…
Le second moment était celui que nous avons passé dans le village à animer des jeux pour les enfants. La barrière de la langue et le nombre des enfants, plus de cent, nous rendaient la tâche particulièrement délicate. Mais on s’est débrouillé tant bien que mal la plupart du temps grâce aux explications gestuelles. C’était vraiment drôle de se faire comprendre en gesticulant dans tous les sens.
Marie
C’était la semaine à Keur Massar avec les enfants talibés. On a joué avec eux. C’était cool parce qu’ils parlaient un peu français. Alors on pouvait communiquer avec eux et eux aussi pouvaient communiquer avec nous.
Cindy
Durant ce voyage, j’ai beaucoup apprécié la semaine à Keur Massar. On a pu partager énormément de choses avec les enfants talibés. Ce qui m’a le plus marquée ce sont leurs témoignages et le fait que, malgré leur origine musulmane, ils se sont convertis au christianisme. On a aussi découvert la culture sénégalaise, la nourriture, les danses… On a vécu à la même enseigne qu’eux, même si les filles avaient droit à un peu plus de luxe que les garçons. Donc voilà, cette semaine a été très riche pour moi.
Matthieu
Mes moments préférés ont été ceux de Keur Massar, durant les temps libres où on discutait avec les enfants et où j’ai joué avec les enfants sur le piano complètement désaccordé de l’église.
C’était vraiment exceptionnel comme moment, mais il y en a eu beaucoup d’autres, c’est pourquoi c’est dur de dire qu’une seule chose.
Julien
J’ai beaucoup apprécié la semaine à Keur Massar, car c’était intéressant de passer une semaine avec des enfants, de les voir tous les jours et de faire des activités avec eux. J’ai beaucoup aimé, aussi, avoir des moments dans la journée pour discuter avec eux, les connaître plus personnellement, et pouvoir jouer avec eux à des jeux qu’ils nous ont appris.
Même si j’ai aimé tout le voyage, je pense que ce sont ces moments-là que j’ai préférés.
Céline
J’ai passé beaucoup de moments forts lors de ce voyage au Sénégal. Les moments de partage, tous autour du « jemb jen » (riz au poisson), un repas traditionnel servi dans un grand bol.
Mais aussi énormément de moments sympas avec les enfants. Au foot avec les enfants talibés, ou des petits jeux avec les enfants du quartier de Thies, ainsi qu’avec les enfants d’un petit village que l’on a eu l’occasion d’explorer un peu.
Je n’oublierai jamais un moment en particulier, lorsqu’à Keur Massar plusieurs enfants ont essayé de m’enseigner la danse traditionnelle, aux sons du djembé. J’ai gardé de merveilleux souvenirs de là-bas. Nous avions une bonne complicité, sans doute due au fait que nous vivions vraiment avec eux durant la semaine. Le témoignage d’un jeune m’a également très touchée et je garderai beaucoup de souvenirs de lui et de ce qu’il m’a apporté durant ce séjour.
Sarah
La semaine que j’ai le plus appréciée était celle de Keur Massar. C’était chouette d’être avec les enfants et de manger dans le même plat qu’eux. C’était vraiment une expérience unique et jamais je ne l’oublierai.
Naomi
Un des moments qui m’a le plus touché pendant ce voyage a été la soirée avec des jeunes missionnaires brésiliens qui venaient apprendre le français au Sénégal. On s’est d’abord mélangé pour discuter avec eux malgré leurs fautes de français. Puis on a passé un moment de témoignage et de louange ensemble. A la fin, Joyce, avec qui j’avais pu partager « ma vie », m’a offert un bracelet brésilien pour que je prie pour elle quand je le vois et que je pense à ce qu’elle m’a dit : « On est tous missionnaires !!! »
Camille
Il y a deux moments que j’ai particulièrement apprécié durant le voyage.
A Dakar, Cindy, Céline, Nao et moi-même avons pu passer la journée au dispensaire de Béatrice Marceau pour aider à prendre soin des bébés sous-alimentés. Cela m’a touchée de voir que ces bébés reprenaient du poids grâce à ces soins donnés une fois par semaine.
A Keur Massar, j’ai beaucoup aimé le moment de louange à l’africaine qu’on a pu partager avec tous les enfants du centre et leurs responsables. On y sentait beaucoup de joie et d’amour.
Colin
A Keur Massar j’ai bien aimé discuter avec les enfants et jouer avec eux au foot ou aux dames.
A Thies, le marché artisanal m’a beaucoup plu car la façon de marchander les prix avec les vendeurs étaient vraiment… intéressante
Raphaël
Il y a, comme pour la plupart, plusieurs moments que j’ai particulièrement aimés… Je me limiterai à un.
En premier, je citerai la même chose que Pierre, c'est-à-dire les soirées à Keur Massar… J’ai vraiment pris plaisir dans ces moments de discussion entre quatre yeux, parfois entrecoupés par le passage d’un rat géant à la poursuite d’une de ses victimes.
Christophe
Tout ce qui a été improvisé m’a particulièrement plu : témoigner de sa foi dans le cadre d’une école de foot, discuter jusqu’à pas d’heure avec des participants, se sortir difficilement d’une situation critique au marché de Dakar, se poser sous un manguier et jouer de la guitare avec un Sénégalais d’âge mûr, vivre un mythique temps de louange avec le personnel et des enfants talibés de Keur Massar, découvrir la vie des Sénégalais en buvant l’athaya, animer des jeux non préparés avec les enfants du village, se faire surprendre par la pluie dans les méandres du marché…
Joël
J’ai trouvé drôle les concours de marchandage des taxis à Dakar.
A Keur Massar, j’ai aimé le contact privilégié avec les enfants, car c’était sur un plus long terme. J’ai apprécié le côté rustique des logements, des douches et des toilettes (voir les photos).
09:37 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
31.07.2008
Mardi 29 juillet
Ce matin nous sommes partis pour le village dans une espèce de petite camionnette, mais nous avons eu quelques problèmes sur la route. A peine partis de la maison, nous sommes inerpellés par un policier. Il nous ordonne de nous garer au bord de la route. Accusation :
1. Avoir manqué un stop.
2. Trop de personnes dans la voiture.
3. Il s’est avéré que… le permis de conduire de notre chauffeur était périmé.
Bon début de journée, vous ne trouvez pas ?
Pour compléter le tout, la voiture transportant nos hôtes est tombée en panne. Les questions fusent : « Comment allons nous faire ? » Et bien sûr : « Qui va conduire ? »
Heureusement que parmi les synchros notre ami Julien a son permis. Nous reprenons donc la route après un début de matinée plutôt catastrophique.
Quelques instants plus tard, arrivée au village. Paysages très diversifiés. Il y a à la fois des huttes, des maisons plus ou moins bétonnées et, évidemment, comme dans la plupart des villages, des chèvres et des poules en liberté. Laurindo nous montre le futur dispensaire en construction.
Notre but pour cette journée est de vivre un moment privilégié avec les enfants et de pouvoir, par le biais d’un sketch, de chants et de jeux, apprendre à les connaître. Nous avons donc joué l’histoire du berger et de ses moutons. Après ce moment de partage, nous leur avons distribué des biscuits. Tâche plutôt difficile étant donné le nombre d’enfants : 115 ! Ensuite nous leur avons donné des cadeaux de la mission « Noël pour tous » avec disons un peu de retard... mais mieux vaut tard que jamais !
Pendant cette distribution, il y a une émeute pas possible ! Les enfants crient, se ruent contre nous pour avoir des cadeaux. Certains pleurent. D’autres fraudent en essayant d’en avoir deux, bref la totale quoi…
Une fois ce travail accompli, nous nous sommes éclipsés pour manger, pendant que Laurindo et son équipe terminaient leurs consultations médicales (une centaine !).

Nos impressions
Marie Cretegny : « J’ai trouvé cool de voir un village et de voir le mode de vie de ses habitants ».
Cindy Ropero : « C’était une sortie intéressante. On a vu que les villageois se contentent de peu pour vivre et qu’ils n’ont pas beaucoup de moyens vu leurs réactions en voyant les cadeaux et les biscuits. Les enfants étaient très contents de pouvoir passer du temps avec nous et on voit qu’on leur a fait plaisir en étant là avec eux, même si certains n’étaient là que par intérêt ».
Christophe Deshayes : « J’ai beaucoup apprécié de pouvoir improviser des jeux avec des enfants qui ne parlent pas notre langue. Ça donne lieu à des situations assez cocasses. La louange était aussi assez épique : imaginez des francophones essayant de chanter en wolof, avec des enfants qui ne comprennent que le peul !
Profil du jour
Prénom : Céline
Nom : Jeanneret
Age : 19 ans
Elle aime : la nourriture gastronomique, chantonner
Elle n’aime pas : les conflits, l’hypocrisie
Attentes, désirs : découvrir une autre culture, vivre avec d’autres chrétiens, grandir dans sa foi en découvrant de nouveaux horizons. Ressortir grandie de ce voyage.
Peurs : grande sensibilité, peur de ne pas savoir réagir face aux situations qui seront vécues au Sénégal
Forces dans le groupe : à l’écoute des autres
Faiblesses dans le groupe : ne s’implique pas assez, manque d’initiative
Job : apprentie bijoutière à l’ETUJ
Avenir, rêve : pouvoir entreprendre une formation d’art thérapeute pour pouvoir exercer les deux choses qui lui tiennent le plus à cœur : aider les personnes autour d’elle et utiliser l’art.
12:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Lundi 28 juillet
Le matin, deux personnes sont restées dans l’église à Thies pour animer l’atelier de musique. Le but était d’enseigner les bases de la musique à des jeunes de l’Eglise.
Le reste de l’équipe est partie au marché, histoire de faire quelques achats en souvenir du Sénégal. Le soir, nous avons passé un moment avec trois Sénégalais dont deux rappeurs qui nous ont partagé quelques-unes de leurs compositions, dont une spécialement réussie sur la réalité des enfants soldats en Afrique. Il n’y en a certes pas au Sénégal, mais dans certains pays comme le Libéria. C’était intéressant de voir une autre facette du continent africain, même si nous n’y sommes pas confrontés directement.
Pour terminer cette journée, Chair, un jeune homme impliqué dans l’Eglise nous a partagé son témoignage. Il a grandi dans une famille musulmane comme la plupart des jeunes sénégalais. Cependant, il n’a jamais apprécié cette religion et il est tombé dans l’alcool, la fumée et les drogues. Il s’en est sorti grâce à une Mission chrétienne qui donnait des repas et permettait aux jeunes de se doucher gratuitement. Ceux-ci ont eu l’opportunité d’entendre la Parole de Dieu. Chair a été marqué par cette Mission et, petit à petit, à force de venir régulièrement, il a fini par donner sa vie à Dieu, abandonner l’islam et s’investir dans l’Eglise de Laurindo et Andrea (qui sont les missionnaires brésiliens qui nous accueillent). Malgré l’opposition catégorique de sa mère et son rejet, il continue tout de même à agir pour le Seigneur.
C’était pour nous marquant d’entendre un témoignage pareil. Cela nous a montré l’utilité de ces activités pour les enfants. Parfois nous nous sentions inutiles, mais d’entendre ce témoignage de la part d’un ancien musulman nous a prouvé qu’il est toujours utile de s’investir dans des programmes comme celui-ci, même si les fruits ne sont pas toujours visibles rapidement.
Le marché
Quelques mots sur ce moment riche en marchandages, mais qui nous a rendus ben… moins riches ! Le marché artisanal est rempli de ces fameux souvenirs qu’on a souvent l’occasion de voir chez des gens qui sont partis sur le continent africain. Sculpture en ébène (soi-disant), djembé de toute taille, toiles et autres tapisseries composent les multiples stands de ce genre de marché. L’adresse reste réputée et connue de la plupart des toubabs (étrangers en wolof). Aussi les marchands savent-ils marchander… ou arnaquer.
Ils usent de tous les arguments possibles (ou plutôt de toutes les excuses possibles) pour nous vendre leurs marchandises : « Tu es mon premier client, pour toi je fais bon prix ! » (alors qu’il vient de vendre des objets à un autre groupe...) ou « Aujourd’hui c’est lundi, c’est le jour des soldes. Je liquide tout ! » (alors qu’une partie de l’équipe s’est déjà rendue au marché et bizarrement a entendu le même refrain...).
Passons aux phrases qui concernent le marchandage. Voici celle qui remporte la palme : « Fais un petit pas de caméléon ! »... Ce qui signifie : « Augmente ton prix ! » Ou : « Ne confonds pas Angleterre et pommes de terre ! » Une citation que personne dans l’équipe n’a encore comprise ! Ou quand on propose un prix que le vendeur considère comme trop bas : moment de silence, puis reflexion, puis il lance un : « Non, c’est pas bon ! » Et nous de répondre dans l’incompréhension : « Euh… t’as deja goûté ? »
Certains vendeurs considèrent les touristes comme des pigeons. Ils désignent un objet sans valeur et articulent le prix de 18’000 CFA, alors que l’objet en question en vaut mille. D’autres font mine de se vexer après avoir répété une petite centaine de fois qu’on restera bons amis, même si on n’achète rien... Ils n’ont pas l’air d’accorder crédit à leurs paroles passées ! D’autres font croire aux touristes qu’ils sont de bons amis et s’adressent à eux de cette manière : « Hé ! mon frère !» et d’autres enfin font mine de ne rien vouloir nous vendre : « Viens dans ma boutique, juste pour le plaisir des yeux... ça ne coûte rien ! » Avec un sourire, ils découvrent une rangée de dents quasi parfaite ou parfois ornée d’une dent en or... On s’est sans doute fait arnaquer plus d’une fois, mais franchement, en contrepartie, que de fous rires n’a-t-on pas eus ! En fait, je crois que c’est nous qui y avons gagné !
Profil du jour
Prénom : Camille
Nom : Lüthi
Age : 17 ans
Elle aime : la musique (le reggae), le violon, faire de nouvelles choses (découvertes), faire du snowboard avec Naomi, le kung-fu, l’italien
Elle n’aime pas : les fruits (à quelques exceptions près), les insectes
Attentes, désirs : voir un nouveau pays et sa culture, remonter dans sa foi
Peurs : maladies
Forces dans le groupe : s’adapte facilement, participative lors des activités
Faiblesses dans le groupe : ne s’exprime pas assez durant les moments en commun, amitié peut-être trop exclusive…
Job : Etudiante au gymnase
Avenir, rêve : infirmière en maternité
11:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.07.2008
Jeudi 24 juillet (avec un peu de retard!)
Programme
C’était une journée standard. L’équipe a passé de bons moments avec les enfants du centre en organisant des jeux et des ateliers de musique. Les contacts avec les enfants se font plus facilement. On sent qu’ils s’ouvrent peu à peu, qu’ils commencent à avoir confiance en nous. Ils ne nous voient plus forcément comme des toubabs, mais comme des responsables avec lesquels ils peuvent s’amuser et partager.
En connaissant les enfants un peu plus, on peut percevoir à leur comportement s’ils sont arrivés récemment. Ceux qui sont arrivés il y a peu, sont encore renfermés sur eux-mêmes et dans le flou quant à la religion. Ils ont été confrontés à l’islam étant plus jeunes et le fait de vivre dans un milieu chrétien aussi subitement les plonge dans des questionnements. Leurs expressions témoignent aussi de leur passé. Peu de sourire, beaucoup de tristesse et de souffrance dans leur regard. En revanche ceux qui sont là depuis quelque temps ont pour la plupart donné leur vie à Dieu, malgré leur douloureuse expérience religieuse.
Il est frappant également de voir les séquelles physiques de certains enfants. Ils « arborent » de nombreuses cicatrices, que ce soit sur le corps ou sur le visage. Deux enfants ont même encore une immense boursouflure sur l’œil et c’est avec difficulté qu’ils parviennent à ouvrir l’œil blessé. Cela témoigne de l’extrême violence des marabouts (ou parfois des parents) sur les enfants.
Cependant ils parviennent lentement mais sûrement à se ré-adapter et c’est réellement un bon signe de voir les différences entre les « anciens » et les nouveaux.
Louange improvisée à la sénégalaise
Après le temps en commun, on a passé à une soirée louange, danse et musique.
Tony, Christophe et un autre Sénégalais jouaient de la guitare et Jaziel de la flûte. On a chanté des compositions de Tony, puis des chants en wolof. Des enfants se sont mis à danser des danses traditionnelles et Jean-Pierre et Julie, les responsables du centre, ont aussi dansé.
Nous avons ensuite chanté des chants de chez nous. C’était super cool. J’ai énormément apprécié tout ce temps et aussi les quelques prières faites par Jean-Pierre, Tony et Jaziel à la fin, avant de nous coucher.
Matthieu
17:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.07.2008
Samedi 26 juillet
Le jour de la séparation. On quitte Keur Massar pour Thies. Difficile de quitter tous ces enfants et toute cette équipe qu’on a côtoyés pendant une semaine. Il est vrai que beaucoup de liens se sont tissés en quelques jours de vie communautaire.
Mais, une autre étape nous attend : Thies, la troisième ville sénégalaise en terme d’habitants. Là-bas, nous animerons entre autres des ateliers pour enfants et nous serons hébergés par des familles missionnaires brésiliennes et costaricaines.
Arrivés à Thies, nous voilà pour le moins surpris par le confort offert ! Notre « QG » est spacieux, luxueux, et nous sommes copieusement nourris. Un luxe pour le moins digne de la Suisse. Nous nous répartissons donc en plusieurs groupes pour les logis et prenons l’après-midi pour nous reposer.
Le soir, petite présentation de l’équipe qui nous accueille et préparation du programme du dimanche.
Raphaël
Profil du jourNom : Cretegny
Prénom : Marie
Elle aime : s’occuper des enfants / être avec des amis
Elle n’aime pas : s’exprimer quand il y a beaucoup de monde
Désir : connaître une nouvelle culture
Peur : chaleur/ humidité
Force dans l’équipe : sociabilité
Faiblesse : s’exprimer en public
Job : fin de scolarité
Rêve : devenir éducatrice
09:22 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note










